Honorer le Féminin Sacré
☥ Christelle Gacon ☥
Guérisseuse - Prêtresse de la Divine Isis

Honorer le Féminin Sacré, Thérapie énergétique à Lyon

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La Déesse Mère, l’Origine des Déesses


Aux origines de l’Histoire de l’Humanité, un culte était rendu dans toutes les civilisations préhistoriques à une Grande Déesse ou Déesse Mère, « Mère Universelle ».

Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait la première place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre, de la Fertilité et de la Fécondité. La Déesse Mère était la Divinité suprême d’une religion naturaliste, commune à toute l’Humanité. Elle était la Mère de toute créature vivante, elle nourrissait, protégeait et guérissait tous les maux.

Les fouilles archéologiques ont révélé que dès le paléolithique, on voit apparaître des représentations stylisées, sous la forme de statuettes d’argile ou d’ivoire, de gravures dans la pierre ou les bois de cerfs, de figures féminines aux caractères sexuels hypertrophiés appelées Vénus paléolithiques, et ce dans un large nombre de cultures (Vénus de Willendorf, de Laussel et autres).

Les premiers hommes regardaient comme magique le Pouvoir de Procréation de la femme auquel ils se sentaient étrangers, elle était ainsi la manifestation de la Déesse, l’instrument de son Pouvoir créateur dans le monde, symbole de l’Abondance de la nourriture, du rythme des saisons allié au Cycle de la Lune qui rythmait leurs vies.

La Femme, et elle seule, pouvait créer la Vie, et c’est sans doute ainsi que dans la conscience des Enfants de la Terre la forme féminine fut parée du sens du sacré, car Nature et Femme appartenaient au même Monde magique des Forces de Vie, un monde qui échappait à la compréhension de l’homme mâle.

Elle seule pouvait communiquer avec l’Invisible, le Sacré.

Aussi la femme antique était-elle Chamane, Guérisseuse et Prêtresse.

Le Féminin guérisseur, la Femme Chamane

La Femme est Sorcière et Fée à la fois. Depuis la nuit des temps, elle contient, porte, berce, caresse, enveloppe, touche et guérit, utilisant la connaissance de la Magie, celle de l’Âme et de l’esprit.

Elle est sensible aux flux énergétiques des corps qui la côtoient. Elle vibre à certaines Fréquences, est perturbée par d’autres. Elle ressent, énergétiquement, émotionnellement.

Dès les origines elle sait reconnaitre les plantes qui guérissent et les utilise pour soigner les membres de son clan, mais elle connait aussi celles qui tuent, ce qui ajoute encore à son aura magique.

Cette conscience que la femme avait de l’Invisible était un mystère pour les hommes.

La première religion du monde était donc un culte à la Déesse Mère, et les premières sociétés ont vécu paisiblement sous le régime du matriarcat, comme l’ont prouvé les recherches archéologiques de Marija Gimbutas, menées pendant 15 ans dans le sud-est de l’Europe méditerranéenne. Cette civilisation pré-indo-européenne qu'elle appelle « culture préhistorique de la Déesse », et qui aurait existé de l'aurignacien (début du paléolithique supérieur) jusque vers 3000 av. J.-C., quand le patriarcat se serait peu à peu institué, Marija Gimbutas l’appelle « matrilocale », mot qu‘elle préfère à matriarcale, car un tel système ne se basait pas sur une discrimination sexuelle, mais sur l'importance accordée au Féminin, la femme incarnant la reproduction de l’espèce et donc la transmission et la sauvegarde de la vie.

En Grèce, comme en Asie mineure, aux Indes comme en Égypte, la femme fut divinisée avant l'homme, et les premières inventions des arts et des métiers, à l'exception du travail des métaux, sont attribuées à des Déesses et non à des Dieux. Ces sociétés, de nature pacifique, furent les premières à développer l'agriculture et à se sédentariser pour former les premiers bourgs, les premières cités il y a au moins - 10 000 ans, et dont l'archéologie a retrouvé les traces -dont Çatal Huyuk est l'exemple le plus connu dans toute l'Europe méridionale, de la péninsule ibérique aux Balkans et en Afrique du nord.

Puis le patriarcat s'est ensuite répandu à travers le monde (invasions indo-aryennes) en écrasant, métissant et assimilant progressivement les civilisations matriarcales. Toutes furent détruites par le saccage et la violence vers -3 500 comme le prouvent les traces d'incendies et de violences diverses qui ont pu être mises en évidence par les fouilles. Des isolats ont ensuite perduré jusqu'à nous dans plusieurs régions du monde.

 

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